Alors que les technologies de pointes ne cessent d’évoluer à une vitesse phénoménale, les robots se sont déjà fait une énorme place dans nos vies en monopolisant déjà de nombreux métiers.

Mais depuis quelques temps, l’humain ne se contente plus de créer des machines pour faciliter la vie de notre quotidien ou d’augmenter la productivité d’une boîte.

Il donne désormais de haute responsabilité a la machine.

Et nous allons rester centrer sur le domaine qui nous intéresse : le recrutement.

Ma question qui se forme autour de cet article est la suivante :

Mais que se passerait-t’il si les robots avaient l’entière responsabilité d’embaucher des humains ?

Les robots à la conquête du recrutement

Nous le savons tous, la machine remplace l’humain et cela depuis le 20 eme siècle, ou, le mot “robot” se prononçait déjà en 1920.

Au départ, les technologies ayant cette accessibilité ont été créés dans l’unique but d’augmenter la rapidité et l’efficacité des tâches que l’homme trouvait pénible et épuisant.

Elles ne s’éloignaient pas des activités ne demandant aucun contact sociale : en tant qu’être-humain, ce privilège se devait d’être protéger.

Mais dans un monde où l’objectif de se faciliter la vie est le plus rentable, L’avidité de l’homme nous conduit à aller toujours plus loin, toujours plus haut, même si pour cela il faut passer outre le côté humain.

Ce sujet n’est pas vraiment récent.

Les technologies sont au service des recruteurs et même des candidats depuis maintenant quelques années :

  • Il existe déjà des entreprises utilisant des méthodes de recrutement avec l’ATS, un robot triant les candidatures selon un algorithme de mots prédéfinis.
  • Les candidats, quant à eux, peuvent se voir mâcher le travail grâce à des logiciels générant automatiquement des CV et lettres de motivations prêtes à l’emploi.

Un sujet qui n’est pas tout neuf, mais qui découle dans notre actualité.

En effet, en Corée du Sud, l’entreprise Midas IT décide de passer un cran au dessus : l’évolution des robots dans le milieu du recrutement n’en est qu’à son aurore.

La Corée du sud est ouverte "au progrès"

Jusqu’ici, la machine à tenter en vain de prendre le contrôle totale sur le métier de l’embauche en réquisitionnant peu à peu les tâches ou les entreprises estiment devoir y gagner du temps et de l’efficacité.

En janvier 2018, l’entreprise SK Hynix, le géant Sud-Coréen des processeurs utilisaient une intelligence artificielle pour évaluer les CV et les lettres de motivations de ses candidats.

Lotte, le conglomérat Sud-coréen, a adopté un logiciel informatique similaire a SK Hynix pour leur recrutement.

La tendance est en plein essor, sauf que ces entreprises précisent bien que la décision finale de leur recrutement est toujours prise par un être-humain.

Midas IT est une start-up Sud-Coréenne qui change la donne : Un système d’entretien d’embauche dirigé par … Un ordinateur !

Présenté en début Mars 2018, les candidats ont vécus une expérience a la fois fascinante et bouleversante : Face a son écran, l’individu répond aux question, joue aux jeux imposés.

De son côté, l’intelligence artificielle analyse le candidat sur les deux aspects qui sont essentielles : la communication de ses réponses et même sa communication non verbale, incluant la tonalité de sa voix et ses expressions faciales.

L’entreprise assurant que sa méthode de recrutement permet de déterminer quel type de poste convient le mieux à ses employés, leur intelligence artificielle est ingénieuse dans la portée d’analyse que son mécanisme peut réaliser.

Néanmoins, un robot qui reste limitée par le fait d’être une création et non quelque chose de vivant sera-t-il à la hauteur pour cette tâche qui s’avère normalement généré par des émotions et qui peut également laisser place à la créativité des candidats ?

Si un robot contrôlait un entretien d’embauche, toutes ses valeurs n’auront plus lieu d’être, pire, elles n’ont plus leur place.

Faudra-t'il penser comme un robot ?

Comme toujours, l’optimisation des performances reste la motivation numéro un des entreprises.

Et quoi de mieux pour une boite que d’améliorer son système de recrutement ?

L’arrivée de cette robotisation leur présente des avantages certains : le gain de coût et d’argent.

Mais à quel prix ?

Au prix de déshumaniser toute forme de contact.

Je vais même aller plus loin en comparant cette possible procédure avec notre méthode pour réussir un entretien d'embauche proposé sur ce site.

En effet, le candidat qui se retrouve à devoir convaincre un robot de retenir sa candidature n’applique plus la stratégie que nous utilisons actuellement pour se démarquer des autres concurrents, à savoir “susciter l’émotion”.

Il faudrait changer la manœuvre en pensant et agissant comme un robot, ce qui serait à l’encontre totale d’un entretien spontanée et créative, nécessitant l’amour pour l’art de savoir parler.

C’est personnellement à l’encontre de mes valeurs.

Pour ou contre l'intelligence artificielle ?

Il est également vrai que l’intelligence artificielle s’internationalise et présente quelques avantages sur le plan humain.

Son utilisation permettrait de réduire la discrimination actuellement présente dans plusieurs sociétés.

Par exemple, l’entreprise Unilever embaucherait des employés d’origine plus diverses depuis ce nouveau système.

Mais les candidats ayant eu recours à cette expérience sont les mieux placés pour connaître le ressenti que nous pouvons avoir vis a vis d’un recrutement 2.0.

Voici les mots utilisés par ces derniers, souligner par le quotidien Sud-Coréen Joongang Ilbo : Mal a l’aise, pénible, pas naturel …

Derrière ces pour et ces contres, une question inquiétante se confirme :

Les nombreux avantages qu’apporte cette technologie pèsent-ils plus lourds que ces inconvénients ?

Bien que ce sujet retient notre attention dans sa globalité, je le concentre évidemment sur les recrutements, pour rester dans le thème de ce site.

Et vous, êtes-vous pour ou contre l’avenir des robots recruteurs ?

N’hésitez pas à dire ce que vous pensez dans les commentaires.

À très bientôt,

Dorian